Le Gouvernement ultra-libéral souhaite supprimer l’audit légal dans les petites entreprises. Il sacrifierait ainsi les emplois, la sécurité financière et l’intérêt général dans notre économie française.

Après avoir affiché son objectif, le Gouvernement a fait voter le projet de loi PACTE en ce sens. Un décret est appelé à parachever prochainement cette œuvre de destruction massive d’emplois dans la branche des experts comptables et commissaires aux comptes.

Force ouvrière continue de s’opposer à ce projet.

 

Un projet idéologique nourri par le Gouvernement

L’action du Gouvernement est justifiée par deux motifs :

  • L’allègement des contraintes pesant sur les entreprises, sans égard donc pour les sécurités apportées par l’activité des commissaires aux comptes ;
  • L’alignement sur les exigences minimales du droit européen, l’objectif du Gouvernement s’avérant être l’abaissement des règles françaises aux minima européens…

Le Gouvernement est par conséquent mû par des motivations purement idéologiques.

Des conséquences dévastatrices pour l’emploi

Ces mesures ont été décidées par la loi PACTE, définitivement votée par l’Assemblée nationale le 15 mars 2019. Les seuils de déclenchement de l’intervention du commissaire aux comptes seront toutefois décidés par décret.

Ces mesures laissent présager de conséquences désastreuses :

  • 153 000 Mandats de Commissariat aux Comptes supprimés
  • Plus de 11 000 suppressions de postes d’auditeurs dans la Branche Expertise-Comptable et CAC
  • Moins de prévention en termes de défaillance des entreprises.

Force ouvrière réaffirme son opposition à l’idéologie ultra-libérale et ses conséquences néfastes pour notre modèle social. Elle poursuit son combat en faveur des salariés et de la défense des emplois.

Voir le communiqué de presse